24 octobre 2014

Je vous quitte... Pour une semaine !

Hello population lectrice !

Non, non, pas d'inquiétude, je m'en vais seulement quelques jours !

Je pars en Irlande, et plus précisément à Dublin, chez une amie... Et avec une amie ! Autant vous dire que ce séjour risque d'être tout, sauf sérieux. Mais que pour mon anglais, ça sera chouette !


Je serai donc absente du 24/10/14 au 30/10/14 inclus.

Je n'ai malheureusement pas pu vous programmer d'articles ou de vidéos, tout simplement parce que je n'ai rien eu le temps de préparer avant mon départ... Merci le lycée ! Mais à mon retour, vous aurez des chroniques, des vidéos... Bref, tout ce qu'il faut !

En attendant, je vous souhaite à tous de bonnes lectures, de belles vacances à ceux qui sont en vacances, et on se retrouve très vite !

Love, books and hapiness,

Mathilde ♥

22 octobre 2014

Boys Out !

Couverture Boys out !Boys Out !

Titre : Boys Out !
Auteure : Rawia Arroum
Editions : Hachette (Black Moon)
Année de parution : 2014
Pages : 319 pages
Prix : 16 €

Résumé :

Dans le monde de Lyra, les hommes sont des fugitifs. Les hommes sont des proies qu'il faut éliminer. Ils n'ont qu'une utilité : La procréation. Une fois cette unique tâche accomplie, ils sont exécutés. Lyra s'entraîne dur pour être un des meilleurs éléments de cette société d'amazones. Jusqu'au jour où c'est à son tour d'être en contact avec un garçon...

Mon opinion personnelle :

Je commence par remercier Matéïa et les éditions Hachette pour cet incroyable bouquin !

Dès que j'ai entendu parler de ce roman, coup de coeur des internautes pour le Tremplin Black Moon, j'ai su que j'allais l'adorer. Il réunissait tout ce qui pouvait m'attirer dans un bouquin, et j'avais hâte de le découvrir. Le moindre qu'on puisse dire, c'est que je ne me suis pas trompée : C'est un coup de coeur.

J'ai trouvé les personnages formidables. Vraiment, je me suis terriblement attachée à eux. L'héroïne, Lyra, est une jeune fille que j'ai énormément appréciée. Elle évolue beaucoup dans l'histoire, et c'était plutôt impressionnant de la voir devenir de plus en plus mâture, de plus en plus assurée. Au début du roman, elle se cherche, elle est encore un peu puérile, et petit à petit, elle va devenir une femme, une vraie. J'adore ce type de personnages, forts et déterminés, qui savent changer. Il faut aussi que je vous parle de Loan. Alors lui... J'ai eu (Et j'ai toujours) du mal à le cerner. J'avoue ne pas savoir que penser de lui, mais peux au moins vous dire qu'il a du charme, ça c'est sûr. C'est un garçon très mystérieux, touchant, avec plein de qualités... Tout ça le rend louche, suspect. Néanmoins, il est quand même très intéressant ! Je ne peux pas vous parler de tous les personnages secondaires, car il y en a trop... Mais j'aimerais m'attarder un peu sur la meilleure amie de Lyra, Yas. Cette jeune demoiselle m'intrigue beaucoup. Elle reste plus ou moins dans l'ombre de son amie, mais je suis persuadée qu'elle a encore beaucoup de choses à nous dévoiler, et l'ai trouvée très intéressante... J'aimerais en savoir plus sur elle ! Un mot quand même sur tous les autres coupains (Pourquoi j'ai choisi ce mot moi ?!) de Lyra : Il y a beaucoup d'idées et de recherche pour chacun d'entre eux, les personnalités sont travaillées et originales, ce que j'ai grandement approuvé !

Un petit mot sur le style de l'auteure. Selon moi, il n'y a rien à redire : Il y a tout ce qu'il faut. Une plume addictive, efficace et moderne, un univers riche et clairement expliqué, des idées innovatrices et captivantes. Dès le début, j'étais à fond dans le bouquin, je ne pouvais plus le lâcher. Ca se lit vraiment tout seul, et bien trop rapidement ! Les chapitres sont plutôt courts, ce qui donne un bon rythme au récit. On se laisse entraîner et porter par des phrases simples, efficaces. On est surpris, frustré, étonné, amusé, touché, bref, c'est un panel d'émotions que nous offre l'auteure...

J'ai été épatée par l'intrigue, tout simplement. Je suis quelqu'un de très féministe, et l'idée d'un monde qui bannit les hommes m'intriguait. Des bouquins où les femmes servent uniquement ou presque à la procréation, on connaît, on peut citer Glow ou Le testament de Jessie Lamb. Mais dans ce sens, ça m'a semblé très prometteur. Et je ne me suis pas trompée, puisque cet ouvrage, en plus d'être un superbe moment de divertissement, soulève des sujets bien plus sérieux... Je m'explique. Certes, nous avons le côté dystopique (Je crois que ce mot n'existe pas, mais il est bien pratique, alors je l'invente.) de la chose : Un futur où l'homme est chassé. C'est bourré d'actions, de rebondissements, de surprises. Impossible de s'ennuyer avec une telle histoire, c'est assuré. En plus de ça, ça sort du lot, on a pas l'habitude de ce genre de choses, ce qui est un véritable plus. Le lecteur va de surprise en surprise, ce qui est top et très stimulant. Mais dans ce livre, il n'y a pas que ça. Il y a aussi, glissée de façon très discrète, une belle leçon de vie, une morale. Garçons comme filles, l'auteure nous met face à une situation délicate : L'éradication des hommes. Cet aspect m'a beaucoup plu, (Non pas parce que je n'aime pas les hommes, si vous associez le mot féministe à cette définition, je vous renvoie au splendide discours d'Emma Watson à ce sujet !) mais plutôt car il permettait de démontrer que le monde ne fonctionne qu'en y associant les genres. Ici, le chaos vient de cette haine mutuelle, de cette séparation bien trop marquée. L'auteure nous montre bien, de façon implicite, qu'une harmonie entre les genres est la seule solution pour que le monde fonctionne. (OMG, cette phrase fait tellement niaise, welcome to bisounoursland ! Mes excuses.) A côté de ça, on a aussi une belle réflexion sur le viol. Je ne m'attarderai pas trop sur ce sujet pour vous laisser un max de suspense, mais quand même, il faut le soulever. Une fois de plus, c'est discret, mais c'est là. Je ne peux pas vraiment vous en dire plus de peur de tomber dans le spoile, mais sachez que ce bouquin vaut le détour. L'auteure parvient à clairement aborder des sujets complexes, les rendant accessibles au plus grand nombre.

Dois-je vraiment vous parler de la fin ? Oui. Comme dit plus haut, on va très souvent de surprise en surprise. Mais sur la fin, tout s'accélère, il se passe de plus en plus de choses, et un climat lourd, pesant, étouffant, et surtout plein de tensions finit par peser sur l'histoire. J'écarquillais un peu plus les yeux à chaque page tournée, je vivais le truc à fond. Ça va crescendo, on pense être au paroxysme de la surprise, et puis, là, advient THE truc. L'ultime paragraphe. Une fois lu, je l'ai relu pour être sûre d'avoir bien compris, puis je me suis trouvée dans un état second, et j'ai été totalement skdhbdfkzbfskcbozpmzapd. Oui oui, rien que ça. Non, mais sérieusement... What ?! (Trop d'enthousiasme pour ce bouquin, je deviens folle.) Ca relève à la fois du génie et du sadisme. Je crois que je m'attendais à tout, sauf à ça ! Mais c'est dément. Toutefois, à présent, la véritable question est la suivante : Tome 2, ou rien après ?! Je me languis d'avoir la réponse, mais croise tellement les doigts pour avoir une suite ! Même si la chute peut se suffire à elle-même, un bouquin de plus ne serait pas trop, loin de là...

Pour ce qui est du titre, forcément, il accroche. Moderne, clair, symbolique, je trouve qu'il donne vraiment envie. Je suis un peu moins emballée par la couverture. Elle est sympa, mais sans plus, selon moi, ce n'est pas tout à fait ce qui représenterait le mieux le récit... Enfin, l'habit ne fait pas le moine, une fois de plus !

Voili voilou, j'espère que mon enthousiasme pour ce bouquin est communicatif, et que je vous aurai donné envie. Honnêtement, foncez, vous n'en serez pas déçu. Ce bouquin est pour les garçons comme pour les filles : Malgré les apparences, le message délivré est valable pour tous, croyez-moi ! Cette histoire atypique déchire tout, que ce soit pour son côté divertissement ou pour son côté moral. J'ai adoré, et vous invite à vous ruer en librairie ! Bravo ! Et bravo au Tremplin Black Moon, quelle belle initiative, mes rares coups de coeurs cette année sont pour ses ouvrages ! Après Salmacis, place à Boys Out ! (Mais n'oubliez pas Salmacis pour autant, hein !)

Coup de coeur !
Livre se trouvant dans ma propre bibliothèque.

   

Livre reçu dans le cadre du partenariat avec le site Lecture-Academy et les éditions Hachette. Merci !

20 octobre 2014

Endgame Tome 1 : L'Appel

Couverture Endgame, tome 1 : L'appelEndgame Tome 1 : L'Appel

Titre de la série : Endgame
Titre du tome : 1. L'Appel
Auteurs : James Frey & Nils Johnson-Shelton
Editions : Gallimard (Jeunesse)
Année de parution : 2014
Pages : 477 pages
Prix : 19,90 €

Résumé :

Douze jeunes élus, issus de peuples anciens. L'humanité tout entière descend de leurs lignées, choisies il y a des milliers d'années. Ils sont héritiers de la Terre. Pour la sauver, ils doivent se battre, résoudre la Grande Énigme.
L'un d'eux doit y parvenir, ou bien nous sommes tous perdus. Ils ne possèdent pas de pouvoirs magiques. Ils ne sont pas immortels. Traîtrise, courage, amitié, chacun suivra son propre chemin, selon sa personnalité, ses intuitions et ses traditions.
Endgame n'a ni règles ni limites.
Il n'y aura qu'un seul vainqueur.

Mon opinion personnelle :

Je remercie les éditions Gallimard Jeunesse pour cet envoi surprenant !

Lorsque j'ai reçu cet ouvrage, j'ai un peu fait la moue : Ouais, OK, une pâle copie d'Hunger Games, super, en plus c'est une brique, je vais passer un loooong moment d'ennui. J'ai donc entamé cette lecture en étant plutôt défaitiste, et je l'ai finalement achevée beaucoup plus emballée que je ne le pensais.

Je commence, comme d'habitude, par les personnages. Mais j'avoue être un peu décontenancée, et ne pas trop savoir comment m'y prendre. Il faut savoir que dans cet ouvrage, les protagonistes sont très étranges. A vrai dire, ils sont à peine humains. Ils font des choses tellement... Inhumaines, qu'ils en deviennent effrayants. Il serait trop long de m'attarder sur tout le monde, mais il faut savoir que si certains sont particulièrement sanguinaires et flippants, d'autres sont quand même un peu plus attachants. Je pense notamment à Sarah, Christopher et Jago. Ce trio m'a particulièrement plu, j'ai aimé les caractères de ces ados, leurs histoires, leurs rôles. Je pense aussi que ce qui les rendait plus proches du lecteur était le fait qu'ils étaient un peu plus "humains" que leurs compères. Mais je salue le travail des auteurs pour imaginer des personnalités si complexes et différentes au sein d'un même roman. C'était vraiment recherché, ce que j'ai beaucoup apprécié.

Passons au style. Une fois de plus, il y a eu un sacré boulot de fait. Les auteurs sont parvenus à approfondir deux axes assez différents : La psychologie et la description. OK, dit comme ça, ça ne veut pas dire grand chose. Ce que je veux dire par là, c'est que, premièrement, ils ont réellement bossé sur les esprits des personnages, leurs pensées, leurs impulsions, leurs comportements inhumains, et la froideur blasée qu'ils dégageaient presque à chaque fois. A côté de ça, ils parvenaient à décrire de façon très précise le moindre petit événement. Tant de détails rendaient chaque action troublante et remuante, contrastant à merveille avec la distance énoncée plus haut. C'est ce duo un brin paradoxal qui rend cet ouvrage si surprenant et captivant. Le lecteur est donc plongé au coeur de l'intrigue sans pouvoir lâcher le livre...

Bon, en vous disant ça, j'ai quand même un peu hyperbolé. Au début, il faut être honnête, c'est un peu, pardonnez mon langage châtié, chiant. C'est très flou, le lecteur est totalement perdu, il se passe plein de choses étranges sans qu'on ait d'explications concrètes. Il faut une bonne centaine de pages pour qu'on commence vraiment à comprendre ce qu'il se passe, et même après, on ne sait jamais trop le pourquoi du comment. Néanmoins, une fois qu'on est vraiment dedans, ce premier tome devient vraiment addictif. Il est bourré de rebondissements, d'actions, il est carrément impossible de s'ennuyer avec lui. Bon, je vous préviens tout de suite, âmes sensibles s'abstenir : On est un peu dans le même registre que la fameuse série King's Game : Sanglant, glauque. Personnellement, ça ne m'a absolument pas gênée, mais j'imagine que pour certains, ça sera un peu too-much. Bon, c'est pas non plus aussi sadique que King's Game, mais on s'en approche. Après, il y a quand même quelques petits trucs un peu moins plaisants, et il faut en parler. Par exemple, j'ai été un peu gênée de ne pas avoir réponses à mes questions : Même après lecture, on ne sait pas d'où sortent les fameuses météorites, d'où sort Endgame, pourquoi maintenant, etc... Je pense que toutes ces explications viendront dans les tomes suivants, mais c'est quand même un peu frustrant. D'ailleurs, j'ai été surprise : Je m'attendais à un tome qui allait poser les bases de l'histoire, et en fait, on a plutôt l'impression que cette partie est zappée, et qu'on rentre directement dans le vif du sujet. Autrement, je dois dire qu'à chaque page tournée, j'étais toujours un peu plus stupéfaite : En effet, il se passe des choses vraiment osées et surprenantes. Après, c'est peut-être moi qui suis facilement choquée, mais honnêtement, je ne pense pas. En fait, il y a des trucs dans cet ouvrage qu'on a absolument pas l'habitude de voir dans des romans, et c'est plutôt décontenançant. Mais loin d'être désagréable... Je pourrais vous parler encore longtemps de ce livre, mais je ne veux pas non plus trop en dire, histoire de faire un peu planer le suspense et dévoiler juste ce qu'il faut pour que vous vous jetiez dessus... Juste un petit mot sur la fameuse comparaison avec Hunger Games dont j'ai parlé dans mon introduction : Oui, il y a pas mal de ressemblances, et en ce qui me concerne, je n'ai pas pu arrêter de comparer. Mais il y a quand même des différences, qui rendent ces deux séries bien distinctes, mais dans le même genre. Donc ne vous attendez pas à un Hunger Games bis, même si vous allez forcément y penser en lisant.

En revanche, j'ai trouvé la fin un peu... Bizarre. Bon, vous allez me dire que ce que je dis est stupide, vu que je viens de vous faire un paragraphe entier sur le fait que ce roman est hors du commun. Mais rassurez-vous, je ne suis pas si débile que ça. Enfin je ne crois pas. Bref. Le truc qui m'a un peu perturbée, c'est que l'issue choisie m'a semblé très... Banale. A côté de ce qu'on a vu auparavant, bah c'était un peu décevant, je m'attendais vraiment à une explosion de surprises, et finalement, non. C'est un peu brouillon, et vite expédié. Je ne dis pas non plus que c'est mauvais, loin de là, mais c'est juste que ça m'a semblé... Décalé quoi. Toutefois, ça m'a vraiment donné envie de lire la suite, et il me tarde déjà d'avoir le prochain tome !

Pour ce qui est du livre-objet, bah c'est une belle brique ! Je ne suis pas spécialement emballée par la couverture, dorée et très brillante, un peu trop bling-bling et superficielle par rapport à l'intérieur du bouquin. Niveau titre, bon, ce n'est pas hyper recherché, mais ça va forcément marcher, l'allure très dystopique du truc va plaire !

Voilà, vous avez donc compris que ce premier tome a été pour moi une très agréable surprise. Je vous le recommande très vivement si vous aimez les histoires pleines d'action, un peu surprenantes et si vous n'avez pas peur du sang. Accrochez-vous au début, et vous serez comblé ! Bravo !

[Je n'aborderai pas le côté chasse au trésor/site Internet/et autres trucs étranges avec le bouquin, tout simplement parce que je ne me suis pas penchée sur la question, que ça ne m'intéresse pas, que le livre se lit très bien sans, il n'a pas besoin de tout ça pour être génial. Et puis, entre nous, cet aspect marketing est un peu louche et inutile. Notre société a-t-elle maintenant besoin de gros billets pour être motivée à lire ? Mhum...]
J'ai adoré !
Livre se trouvant dans ma propre bibliothèque.

Et...

Livre reçu dans le cadre du partenariat avec les éditions Gallimard Jeunesse, merci à eux !

14 octobre 2014

Gaspard des profondeurs

Couverture Gaspard des profondeursGaspard des profondeurs

Titre : Gaspard des profondeurs
Auteur : Yann Rambaud
Editions : Hachette
Année de parution : 2014
Pages : 299 pages
Prix : 15,90 €

Résumé :

Gaspard a décidé de partir : Son père lui manque. Sur la route, il rencontre Honoré, l'ami de sa vie. Sur la route, il rêve des rêves qui le font grandir. Il rêve des rêves peuplés de créatures étranges : Hommes-arbres, tortues géantes et perroquets savants. Ensemble, Gaspard et Honoré parcourent la Provence et la Camargue. En quête d'un père pour l'un, l'autre n'ayant qu'une idée en tête : Voir la mer. Ils marchent, et en marchant, c'est toute leur enfance qu'ils vont traverser.

Mon opinion personnelle :

Je commence par remercier Matéïa Markov et les éditions Hachette pour cet envoi !

Lorsque j'ai découvert ce roman, j'ai tout de suite eu très envie de le lire : Sa couverture, son résumé, l'aspect un peu conte philosophique, et la chronique élogieuse de Tom, j'étais persuadée de commencer un magnifique roman. Oui, je crois que vous l'avez compris à la façon dont j'ai tourné ma phrase : Je n'ai finalement pas été aussi emballée que je ne l'espérais.

Je commence avec un point qui, en revanche, m'a beaucoup plu : Les personnages. Tout au long du roman, ils sont fantastiques. Gaspard est un jeune garçon mystérieux, intelligent, touchant. Je me suis beaucoup attachée à lui, le lecteur a immédiatement envie de le protéger, de l'aimer. Malgré son jeune âge, il fait preuve, tout au long de l'histoire, d'une maturité déconcertante, tout en conservant son âme et son innocence d'enfant. Il en est de même pour Honoré, un brin plus audacieux et fougueux, mais tout aussi attendrissant. Ensemble, ils forment un duo épatant, un bouffée d'air frais. J'aimerais vous parler de bien d'autres personnages, mais il me semble qu'en dire plus sur leurs identités serait trop en dire, alors, je me tairai. Sachez simplement que vous n'êtes pas au bout de vos surprises, et que vous êtes probablement loin d'imaginer ce que vous pourrez trouver dans cet ouvrage...

Mhum. Il faut à présent parler du style de l'auteur. Là, j'avoue être très partagée. D'un côté, j'ai été charmée, de l'autre, pas. En fait, l'auteur a un max d'idées, une imagination débordante (!), une plume fluide et intéressante. Son histoire est joliment racontée, très poétique (Enfin...), avec une bonne chronologie... Mais alors, qu'est-ce-ce qui cloche ? Et bien, le problème a été, avec moi, que parfois, son imagination devenait trop débordante. Je m'explique juste en dessous.

Au départ, l'intrigue m'a semblé géniale. J'étais à fond dedans, le début partait vraiment bien. Et puis, petit à petit, le récit a pris une tournure pour le moins étrange. J'avoue que je ne m'attendais pas à tout cela. Certes, on se doute, lorsqu'on commence la lecture, qu'on va plonger au coeur de la nature et de l'aventure. Et honnêtement, je trouvais ça vraiment chouette. Assez rapidement, nous nous trouvons immergés dans un univers totalement hors du commun. Il y a vraiment de l'idée, et le côté un peu beaucoup philosophique de l'histoire est super plaisant. Vous l'avez compris, j'avais tout pour être charmée, et je l'étais. Mais alors, que s'est-il passé ? Hé bien, j'ai fait une over-dose. Oui, il y a beaucoup d'idées, mais des fois, ça devient trop lourd à suivre. De plus, j'ai trouvé que certaines choses étaient vraiment trop... Décalées, ça partait un peu dans tous les sens, et j'avais beaucoup plus de mal à suivre et à apprécier. Après, ce ressenti est probablement très personnel, mais je pense qu'avec un peu plus de réalisme et un peu moins d'idées, ce bouquin aurait été parfait. Sérieux, y avait des trucs totalement délirants... J'étais probablement trop terre-à-terre pour dévorer cet ouvrage. Je ne dis pas que les idées, séparément, étaient mauvaises. Mais c'est simplement que, mélangées ainsi, c'est devenu un peu indigeste pour moi. Toutefois, ce roman est une belle leçon de vie, sur l'importance de l'instant présent et la futilité du passé. Cette partie m'a énormément plu, je l'ai trouvée très vraie et très bien exploitée.

A l'image du reste du livre, la chute m'a perturbée et m'a beaucoup plu. Effectivement, on conservait toujours cet esprit un peu déluré, ce too-much qui m'a quelque peu "gâché" ma lecture. Bon, mais je vais arrêter de chipoter, deux trois trucs loufoques, c'est pas la mort. L'aspect plutôt à la fois doux et saisissant de la fin est très réussi, il résonne vraiment bien dans l'esprit du lecteur. On ne pouvait espérer conclusion plus adaptée pour un roman si spécial comme celui-ci. La boucle est bouclée, toute en finesse.

En ce qui concerne le livre-objet, je suis très satisfaite : Le titre est intrigant, mystérieux et décalé, à l'image du bouquin. Quant à la couverture... Elle est superbe ! Hautement symbolique, riche et avec des couleurs fantastiques... Bravo !

Vous avez donc compris que pour moi, cette lecture s'est faute en demie-teinte. Je ne suis pas rebutée, mais je ne suis pas non plus envoûtée. Tout ceci m'a semblé un peu trop brouillon, comme s'il manquait la lumière pour m'éclairer... Mais les personnages et l'univers parviendront sans aucun doute à vous charmer. Chaque opinion sur ce type d'ouvrages est, je pense, très personnelle, alors, à vous de juger !
J'ai été déçue...
Livre se trouvant dans ma propre bibliothèque.


  

Livre reçu dans le cadre du partenariat avec le site Lecture Academy et les éditions Hachette. Merci !

10 octobre 2014

Oedipe Roi

Couverture Oedipe roiOedipe Roi

Titre : Oedipe Roi
Auteur : Sophocle
Editions : Hachette
Année de parution : 2007
Pages : 190 pages
Prix : 2,90 €

Résumé :

Après cela, tu peux traîner
Créon dans la boue,
tu peux piétiner les oracles,
nul être au monde ne sera plus
atrocement brisé que toi !

Vers 426-428, Oedipe Roi

Mon opinion personnelle :

Après avoir lu La machine infernale de Cocteau, qui est une réécriture d'Oedipe Roi, je devais lire la version originale, toujours pour mon cours de Français. Moi qui avais râlé car je n'avais pas pu lire la première version avant la "nouvelle", ma frustration a enfin pu cesser. Alors, me direz-vous, verdict ?! Bon, bah sans trop de suspense, j'ai préféré Cocteau.

On retrouve bien entendu, à quelques tous pitits détails près, les mêmes personnages. Bien entendu, chez Sophocle, on est dans le classique très classique (???), et une distance est, selon moi, immédiatement créée. Oui, lire du théâtre, déjà, ça met automatiquement un froid, parce que des personnages de théâtre sont fait pour être joués. Mais en plus, ici, la hiérarchie des protagonistes les rendait encore plus imposants et donc encore moins chaleureux. Je ne vais pas m'amuser à vous refaire les portraits (WHAT ?) de tout le monde, ça serait me répéter et je n'aime pas ça. Si vous voulez vraiment savoir ce que j'ai pensé de chaque protagoniste, je vous invite à consulter ma chronique de La machine infernale !

Pour ce qui est du style, bon, on va être honnête, c'est pas spécialement mon délire. J'ai rien contre les classiques, mais là, c'était quand même un peu trop pompeux pour moi. Ca enlève, selon moi, beaucoup de naturel et d'authenticité. Certes, c'est très beau et mélodieux, m'enfin, y a des limites quand même. Après, je ne dis pas, c'est vrai qu'on sentait davantage l'émotion dans les répliques des personnages que chez Cocteau. C'est vrai aussi que c'était plus recherché, mais je persiste à dire que, de mon point de vue, trop de fioritures font perdre toute crédibilité à l'histoire pourtant si tragique.

Au moins, je sais maintenant pourquoi nous avons dû lire d'abord la version de Cocteau. Effectivement, dans cet ouvrage, on peut clairement dire que Sophocle s'est tapé un petit délire au niveau de la chronologie. Tout est pris à l'envers, ce qui peut-être relativement déroutant lorsqu'on ne connait pas vraiment bien l'histoire. C'est un parti pris qui m'a semblé un peu bringuebalant, car, à la lecture, il perdait un peu le lecteur. Je pense vraiment que lorsque la pièce est jouée, c'est très différent que lorsqu'elle est lue, et que, dans ce cas, c'était probablement plus clair. Néanmoins, il est évident que Sophocle ne fait pas ça par hasard. Il fait traîner en longueur certaines choses, en raccourcit d'autres... C'est une façon de faire plutôt originale, qui apporte à l'intrigue un petit cachet intéressant. De cette manière, le dramaturge illustre l'orgueil de l'Homme à travers Oedipe, son entêtement et son incapacité à comprendre. Enfin, non. Oedipe comprend, mais refuse de voir, c'est différent. Il parvient également à faire ainsi intervenir les dieux, qui se servent du temps pour imaginer le destin, faire jouer la fatalité. (Oui, j'ai un exposé à faire à ce propos.) Mais c'est vrai que tout ceci est bien plus compliqué à suivre qu'avec Cocteau, et, d'après moi, moins accrocheur. Mais après tout, une pièce est faite pour être jouée/vue, pas lue ! Je ne vais pas revenir sur tous les détails de l'intrigue, qui est quasiment la même que dans La machine infernale. Il y a juste le fantastique qui disparaît ici, malheureusement !

De même pour la fin, je n'ai pas grand chose à rajouter. J'ai en revanche trouvé que chez Sophocle, la chute était plus explicite que chez Cocteau. Et mon côté sadique a grandement apprécié les détails de cette issue bien mélo-dramatique. Certains petits détails ne sont pas dans cette première version, ce qui m'a un peu déçue, car ils faisaient partie de mes éléments préférés du récit. Enfin !

Niveau livre-objet, le titre ne me parle pas plus que ça. En effet, oui, c'est symbolique, mais c'est archi-basique, on ne peut pas dire que c'est recherché. Par contre, pour ce qui est de la couverture... Je suis fan, je la trouve simple, épurée, mais magnifique, le jeu de couleurs noir/blanc/rouge, l'écharpe rouge sur les yeux d'Oedipe... C'est bourré de symboles et c'est superbe, j'adore !

Vous l'aurez compris, cette première version m'a bientôt bien plu, mais tout de même moins que sa réécriture. Comme d'habitude avec moi, le too-much du classique a eu raison de moi. Pitié les mecs, allégez ! Non, sérieux, y a pire. Mais y a aussi mieux ! Si vous souhaitez découvrir l'histoire d'Oedipe sans trop vous prendre la tête, privilégiez La machine infernale. Mais si vous êtes courageux, cette version est pour vous !
J'ai bien aimé !
Livre se trouvant dans ma propre bibliothèque.

8 octobre 2014

La Lettre oubliée

Couverture La Lettre oubliéeLa Lettre oubliée

Titre : La Lettre oubliée
Auteure : Nina George
Editions : Charleston
Année de parution : 2014
Pages : 397 pages
Prix : 21 €

Résumé :

Il a toujours un livre en tête pour soulager les maux de l’âme : dans sa « Pharmacie littéraire » installée sur une péniche, le libraire Jean Perdu vend des romans comme on vendrait des remèdes pour vivre mieux. Il sait soigner tout le monde – à l’exception de lui-même.
Cela fait vingt-et-un an, déjà, que Manon, la belle Provençale, s’est éclipsée pendant qu’il dormait en lui laissant pour tout adieu une lettre qu’il n’a jamais osé ouvrir. Mais voilà qu’arrive l’été, un été pas comme les autres qui verra Jean Perdu s’échapper de la rue Montagnard pour s’engager dans un voyage au pays des souvenirs, en plein cœur de la Provence, avant de revenir à la vie.

Mon opinion personnelle :

Je commence par remercier Elise Iwasinta et les éditions Charleston pour ce magnifique envoi !

Lorsque j'ai eu vent de cette histoire, mon sang n'a fait qu'un tour, il me la fallait absolument ! Amour et bouquins, que demande le peuple ?! J'ai donc eu la chance de pouvoir le recevoir en partenariat avec les éditions Charleston, et j'en suis ravie. Car ce roman a été, comme je m'y attendais, une superbe découverte.

Les personnages étaient formidables. Je ne vais m'attarder que sur trois d'entre eux, mais sachez que tous, les secondaires comme les principaux, avaient des personnalités variées, mais construites et attachantes. Personne n'était laissé en rade, et ça c'était bin chouette. Bref. Jean Perdu, le personnage principal, m'a terriblement plu. Cet homme brisé par la vie et par l'amour m'a beaucoup touchée, et son amour pour les livres le rend encore plus sympathique, héhé. C'est un homme très agréable, parfois complexe et complexé, mais auquel on s'attache très facilement. D'une page à l'autre, il nous fait rire, il nous fait pitié, il nous fait honte, mais à chaque phrase, il nous plait. Max, le p'tit jeunot, est lui aussi irrésistible. Sa maladresse et son petit côté un peu coincé font craquer, le rendant pataud et touchant. Enfin rassurez-vous, il est hésitant, mais loin d'être stupide ! Dernier personnage dont je vais vous parler ; Cuneo. J'ai eu un tout petit peu moins de feeling avec ce dernier, néanmoins, son dynamisme apportait un bon plus au trio. Certes un peu en retrait par rapport aux autres, il a une personnalité très forte, permettant de l'apprécier même sans trop le connaître.

J'ai réellement apprécié le style de l'auteur. Il est extrêmement fin, et délicat, c'est superbe à lire. La plume est très poétique, et la lecture en devient magique. On passe un très bon moment très émouvant, et le bouquin se dévore, ce qui est plutôt appréciable. On sent vraiment que l'auteure souhaite faire passer les émotions avant l'action, c'est ce qui se passe, et ça coule tout seul. En fait, l'écriture de l'auteure dégage une sorte de zénitude, je ne sais pas trop comment expliquer, mais on se sentait bien, on pensait, on dégustait. Brefouille, patatouille.

Pour l'intrigue, une fois de plus, j'ai été charmée. Comme je vous l'ai déjà dit, ce n'est pas l'action qui est ici mise en avant, mais les sentiments. Ce pari peut sembler risqué pour un roman si épais, néanmoins, je peux vous garantir qu'il est réussi : Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. La narration est plus ou moins à deux voix, je n'en dis pas plus. Si ce choix m'a un peu surprise au début, j'ai finalement trouvé que l'idée était bonne, et intéressante, elle permettait d'approcher plus facilement le passé. Au commencement, le bouquin est plutôt vague, on ne sait pas trop dans quoi on va plonger. Et je dois admettre que quand les choses se sont précisées, je ne m'attendais absolument pas à ce genre de choix. Toutefois, ça apportait un peu de pep's à l'histoire. L'univers, très poétique, fait voyager, permettant vraiment au lecteur de s'évader. La place des bouquins est fondamentale au sein de cette histoire, sans pour autant être redondante, ou trop lourde. Parfois, je me sentais un peu larguée dans le récit, j'avais du mal à cerner tout ce qui se passait. Heureusement, à chaque fois, le droit chemin est vite indiqué. Globalement, cette lecture à su, tour à tour, me surprendre, me toucher, m'impressionner. C'était ce que je lui demandais, et c'est une mission parfaitement remplie. L'étonnante épopée dans laquelle Jean Perdu nous entraîne est une bouffée d'air frais. Quelques fois, des événements totalement atypiques se produisaient. Je pense notamment à une certaine biche... Vus de loin, ces passages vous semblent étranges ou déplacés. Mais de près, c'est juste stupéfiant. Il y a une véritable réflexion dans ces moments, une philosophie douce-amère et terriblement saisissante. Cet ouvrage nous apprend à croire en la vie. Ce ne sont pas seulement les confidences d'un homme brisé que nous avons là. C'est aussi une magnifique leçon de vie. Je ne trouve pas les bons mots pour vous parler de ce que cet ouvrage représente. C'est une sorte de pèlerinage. Oui, c'est ça, exactement. Un pèlerinage de Jean Perdu. Et c'est génialissime.

La fin m'a surprise, mais pas que. Effectivement, je m'étais plus ou moins attendue à certaines choses, parce que ce sont des idées que j'adore retrouver dans des bouquins de ce genre, et qui sont reprises ici. En revanche, certains partis pris de l'auteure m'en ont vraiment bouché un coin. C'était hyper ingénieux, et ça permettait d'achever l'histoire comme elle avait commencé : Dans le flou. Je sais, dit comme ça, ça fait pas vraiment envie. Mais je peux vous garantir qu'en fin de compte, c'est génial, de retrouver cette sensation après une telle lecture. J'ai vraiment eu la même sensation que Jean Perdu : Celle d'avoir enfin trouvé la paix. C'est drôle, mais dès que j'ai lu les derniers mots, j'ai immédiatement été mieux. Délivrée d'un poids, quoi. (Mais pas le poids du livre, bien entendu.)

Je trouve la couverture superbe. Les couleurs évoquent superbement bien la Provence et ses senteurs. C'est très symbolique, et ça attire bien l'oeil. De même pour le titre, qui représente également à merveille l'histoire. Bref, ce livre-objet est parfait !

En conclusion, je n'ai qu'une chose à vous dire : Foncez ! Vous l'aurez compris, j'ai adoré cet ouvrage. Ce livre a frôlé le coup de coeur, il vaut vraiment le détour. Simple dans la forme mais grandiose dans le contenu, il vous fera passer un excellent moment. Loin d'être niais, il n'a qu'un défaut : On ne peut plus le lâcher !
J'ai adoré !
Livre se trouvant dans ma propre bibliothèque.



Livre reçu grâce aux éditions Charleston, merci à eux !

3 octobre 2014

Aux Alentours de mes Lectures {3}

Hello !


Equivalent chez moi du Update Lecture, Aux Alentours vous présente mes trois dernières lectures, ma lecture en cours, et mes trois prochaines lectures !

OUI. J'ai l'air déprimée sur cette miniature. Je sais.

N'hésitez pas à me donner votre avis sur tel ou tel ouvrage...

Bon visionnage !

Love, books and hapiness,

Mathilde ♥

Podcast Emission Radio La Bookinade Octobre 2014

Hello !

Je partage avec vous le podcast de mon émission radio La Bookinade d'Octobre 2014.


Au programme :

- Le manuscrit perdu de Jane Austen, Syrie James

- Tant que nous sommes vivants, d'Anne-Laure Bondoux

Et voici bien sûr le lien :


Bonne écoute, n'hésitez pas à me donner votre avis objectif sur cette première émission !

Love, books and hapiness,

Mathilde ♥

1 octobre 2014

Ma Malle aux Livres à la radio, ou La Bookinade sur Radio G!

Coucou !

Je viens vers vous aujourd'hui pour vous parler d'une nouvelle aventure un peu spéciale...

Effectivement, à partir du Vendredi 03 Octobre, je vais faire mes débuts à la radio.

Mon émission, La Bookinade, sera diffusée sur une radio locale près de chez moi, Radio G! 101.5 FM, chaque premier Vendredi du mois à 12h10. Pour celles et ceux qui habitent à max 40 km autour d'Angers, vous pouvez écouter directement via la radio. Les autres, c'est soit via le site en direct, soit en podcast sur le site, juste après la diffusion.

La Bookinade, ce sera une rubrique de chroniques littéraires pour ados, faites par une ado.

Je vous mets ici une vidéo explicative sur le sujet :


Et chaque mois, je vous posterai sur le blog un petit article avec le lien du podcast du mois.

En attendant que ça commence, je vous mets quelques liens susceptibles de vous intéresser :

Site radio : http://radio-g.fr/
Page La Bookinade : http://radio-g.fr/content/la-bookinade
Page Facebook La Bookinade : https://www.facebook.com/labookinade
Onglet blog La Bookinade : http://mamalleauxlivres.blogsp

Un grand merci, car tout ça, c'est possible grâce à vous, mes lecteurs.

Et n'hésitez pas en cas de questions !

Bonnes lectures,

Mathilde ♥

Nouveau design !

Hello !

Petit message pour vous prévenir de quelques choses que vous avez sûrement déjà remarquées...

Effectivement, avec la rentrée, et tout et tout, le blog s'est offert un nouveau design !

La sublime bannière que j'adore trop est signée Tom, du blog... Oulà, si je commence à tous vous les lister, je vais me perdre ! Alors je vous mets les liens de son blog de chroniques littéraires, La Voix du Livre, et de son blog de graphisme, Une voix créatrice. Merci encore Tom !!

Vous pourrez également remarquer que ma petite bio à gauche a changé. Elle est, disons, plus décalée que la précédente !

Enfin, dernier changement, l'ouverture d'un nouvel onglet, La Bookinade... Mais ça, on en reparle dans le prochain article !

Et puis, l'ajout de deux logos/liens à droite, Youtube et Twitter ! Bin oui, je les avais un peu zappés eux. 

Voilà, ça sera tout pour aujourd'hui ! J'espère que ça vous plaira, en tous cas, moi, c'est le cas !

A très vite,

Mathilde ♥