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22 mai 2016

Festival Etonnants Voyageurs et Prix Ouest France ; quelques mots pour de grands souvenirs

Cher lecteur,

Le week end est à peine fini que déjà, je ressens le besoin de l’immortaliser par l’écrit, pour prolonger un peu ce rêve éveillé, et pour tenter de vous faire un peu rêver, vous aussi, par procuration. Depuis ma chambre d’hôtel, au cœur de la magnifique ville fortifiée de Saint Malo, je repense à l’expérience incroyable que je viens de vivre.

Pourquoi une mouette ? Je n'en sais rien. Je trouvais la photo belle, et très malouine.

Cette histoire est née en Décembre, si ma mémoire est bonne. Au détour du Web, j’ai lu, par le plus grand des hasards, que l’édition 2016 du Prix Ouest France Etonnants Voyageurs était lancée, et que les lecteurs de 15 à 20 ans étaient appelés à candidater pour faire partie du jury.  Je connaissais le Festival et son Prix grâce à Nathan, du Cahier de Lecture de Nathan, qui avait pris part à l’aventure quelques années plus tôt, et en avait fait un magnifique retour, à vous mettre des paillettes dans les yeux et des rêves plein la tête. Ni une ni deux, je me précipitai sur le site, et débutai ma lettre de motivation. Pour être honnête, je serais presque incapable de vous dire ce qu’elle contenait. Je l’ai écrite sur un coup de tête, pour ne pas trop me poser de questions, éviter de me dire que j’allais crouler sous un emploi du temps plus lourd que moi. Je ne sais même plus si je l’ai relue. Je crois que j’y parlais du blog, bien sûr, de la radio, mais aussi de ce qu’était la lecture pour moi, de mon besoin de me lancer un challenge, de mon manque de confiance, d'une incitation à tenter des choses, ainsi que de tout ce qu’une telle épopée pourrait m’offrir. Une lettre très personnelle qui, dans mon souvenir, partait dans tous les sens, sans nulle forme, seulement du fond.

Trois mois plus tard, tout début Mars, mon téléphone a sonné, un Mercredi après-midi, alors que j’étais en pleines révisions d’un devoir sur table d’Histoire/Géographie. Numéro inconnu, je ne décroche pas, comme souvent. Ma curiosité me pousse à googliser le numéro sur Internet, sans but précis, simplement pour trouver une bonne excuse afin d’échapper quelques minutes à mes fiches de cours. Le verdict tombe : Il s’agit de Faits & Gestes, organisateur d’événements culturels. Après une brève visite sur le site, je tombe rapidement sur le nom du Festival Etonnants Voyageurs. Je commence à comprendre ce qui se passe, lorsque mon téléphone sonne à nouveau. L’adorable Mélanie Zouin, à l’autre bout du fil, m’annonce la grande nouvelle : J’ai été sélectionnée pour faire partie du jury 2016 du Prix Ouest France Etonnants Voyageurs.


Ensuite, tout va très vite. Les livres arrivent chez moi à la chaîne, (Autant vous dire qu’entre ça, et les Service Presse habituels du blog, mon facteur a probablement dû me maudire et s’énerver plus d’une fois sur ma boîte aux lettres) et j’entame immédiatement les lectures. Je lis Et que celui qui a soif, vienne de Sylvain Pattieu sur deux semaines très chargées, je dévore en une soirée Le grand marin de Catherine Poulain, je tente Tout est halluciné le lendemain, je m’acharne sur L’Ombre animale sept jours durant, j’engloutis Un printemps 76 de Vincent Duluc et Frères des astres de Julien Delmaire en roulant vers Londres, je découvre Les brasseurs de la ville et En attendant Bojangles d’Olivier Bourdeault en rentrant d’Angleterre, j’avale Illettré sur le trajet vers Rennes, et je finis Les âmes rouges de Pierre Greveillac en arrivant à la rédaction de Ouest France. Vous aurez les chroniques de certains de ces livres prochainement sur le blog, pas tous, car l’écriture d’une chronique prend du temps, et n’ayant pas vraiment apprécié quelques ouvrages, je préfère prioriser ceux dont j’ai réellement envie de vous parler. (Donc, si tout se passe bien, au moins Le grand marin, En attendant Bojangles, Illettré, Les âmes rouges, et peut-être un ou deux de plus, à suivre)

Avouez que ces bâtiments sont tout simplement splendides ?
Samedi 23 Avril, je me rends donc à Rennes, aux superbes locaux originaux du journal Ouest France, afin de rencontrer Emma, Juliette, Félix, Louise-Amélie, Claire, Nolwenn, Almaz, Pierre-Antoine et Mériem, mes camarades jurés, ainsi que toute l’équipe Ouest France en charge du prix, mais aussi une partie de l’équipe Faits & Gestes, et un grand nombre d’auteurs parrains invités à nous orienter un peu dans cet incroyable parcours. Les premiers échanges sont timides, Qui es-tu, d’où viens-tu, il nous faut apprendre à nous connaître. Le cadre est impressionnant, presque autant que les grands noms qui nous entourent dans cette épopée. Néanmoins, une fois autour de la table de délibérations, toute notre gêne s'envole pour ne plus jamais revenir. Chacun à notre tour, nous argumentons, critiquons, puis débattons, réfléchissons, avec passion. Rarement dans ma vie, je m'étais autant sentie à ma place. Mon rôle m'a semblé presque naturel, comme si je faisais exactement ce que j'avais à faire pour être moi. Vient le temps des votes, pratiquement unanimes. L'aventure se poursuit donc avec Illettré, Les âmes rouges, Le grand marin, En attendant Bojangles, ainsi qu'Et celui qui a soif, vienne. Je vous épargne le shooting photo et l'épisode culinaire qui suivirent cette matinée incroyable, pour vous donner directement rendez-vous à la prochaine aventure littéraire...


Nos badges, parfaits pour passer partout, et, soyons honnêtes, pour se la raconter un peu...

Samedi 14 Mai, Saint Malo. Je connais bien cette belle ville à laquelle je rends visite presque tous les ans, et suis ravie de la redécouvrir sous un nouvel aspect, plus littéraire. Cette première journée est plutôt calme, le temps pour nous de prendre nos repères, de nous rapprocher un peu plus des uns des autres, d'arpenter les allées du Festival...  

Juste pour vous, les cinq romans encore en lice !

Et de rencontrer quelques auteurs sélectionnés. Ainsi, j'échange avec Olivier Bourdeault, puis avec Paul Greveillac. J'avouerai qu'il y a quelque chose de grisant à discuter avec quelqu'un dont le sort est entre vos mains...


A gauche, Paul Greveillac, à droite, moi-même. Si si. A moins que ce ne soit l'inverse, en fait...
J'ai aussi l'occasion de croiser Tom, de La Voix du Livre, et cela me fait très, très plaisir. A l'extérieur du Palais, nous nous retrouvons face à nous-même, littéralement. De grands panneaux, nos visages, nos mots, nos choix. C'est un bien étrange sentiment que d'être ainsi exposés aux yeux de tous...


L'immense affiche à propos de notre Prix... Pour lire l'article du haut, c'est juste ICI !
Je vous ai zoomé mon portrait. Oui, j'ai l'air d'une psychopathe, je sais. Je déteste les photos.

Le temps passe vite, très vite, trop vite. Lorsque le soleil se couche face aux remparts, je n'imagine pas encore à quel point la journée du lendemain sera folle..

Quand le ciel prend cette teinte rosée, on ne voit plus rien d'autre autour de nous...

Dimanche, enfin. Je crois que ce 15 Mai restera dans ma mémoire longtemps, très longtemps. A demi-réveillée, je me retrouve propulsée dans une épatante sphère littéraire. Une fois restaurés, photographiés, mes camarades et moi nous attelons aux choses sérieuses.

De gauche à droite : Louise-Amélie, Pierre-Antoine, Félix, Emma, moi-même, Claire, Juliette, Nolwenn, Almaz, Mériem ♥

Après une bise à Carole Martinez (Oui, j'ai fait la bise à Carole Martinez, je n'en revenais pas), nous prenons place autour de la table, autour d’un débat animé. En jeu, rappelons-le, un chèque de 10 000€, et une campagne de publicité assurée par Ouest France. Chacun a son, ses favoris, et veut les emmener le plus loin possible. Le choix est cornélien, et nous peinons à nous mettre d’accord. 

N'est-elle pas belle, notre table ?

Chacun d'entre nous avait ce petit écriteau, et cette grille de vote, rendant l'instant encore plus solennel.

Nous prenons place autour de la table, autour d’un débat animé. En jeu, rappelons-le, un chèque de 10 000€, et une campagne de publicité assurée par Ouest France. Chacun a son, ses favoris, et veut évidemment les emmener le plus loin possible. Le choix est cornélien, et nous peinons à nous mettre d’accord. Pourtant, il le faut bien, car le temps presse. Quelques ultimes arguments, et la majorité revient donc à…

Catherine Poulain, pour Le grand marin !

Un roman à 99% autobiographique, magnifique. Un des deux que je voulais mener à la victoire. Je suis donc comblée. J’aurai l’occasion de vous en reparler dans ma chronique, mais ce livre est époustouflant, captivant, enrichissant, une ode à la liberté et au courage, un travail d’écriture simple et précieux à la fois, une histoire hors du commun, et pourtant réelle. Un de ces bouquins qui vous marquent, parce qu’ils vous claquent. Mais nous en reparlerons. Tout va très vite ensuite,  et Catherine Poulain nous rejoint pour un bref temps d’échange. Que dire de l’incroyable femme qui se tient devant nous ? Mal à l’aise, réservée, impressionnée, elle semble venir d’une autre planète. Néanmoins, elle dégage quelque chose de solaire, une force hallucinante. Elle nous fascine, en restant elle-même, dans un univers qui n'est pas le sien. Ses traits et ses mains sont marqués par son passé maritime. Face à sa silhouette frêle, le contraste paraît étonnant. Mais lorsque vous avez lu l’ouvrage, vous comprenez. A cet instant précis, j’ai réellement pris conscience que ce voyage littéraire, qui m’avait tant marquée, avait bel et bien existé, que cette héroïne, que j’avais tant aimée, se tenait devant moi. J’ai enfin fait le lien entre la fiction et la réalité. Nous lui posons les premières questions de celles qui nous brûlent les lèvres depuis notre lecture, nous la remercions, la félicitons. Catherine sourit, parle peu, mais elle n'en a pas besoin, tant ses yeux parlent pour elle. Déjà, il nous faut rejoindre la plage pour les photos officielles, et je teste ainsi pour vous les talons aiguilles dans le sable. Expérience que je vous déconseille vivement, soit dit en passant ! Nous voyant ainsi photographiés, des passants se mettent aussi à nous prendre en photos. L'expérience est coquasse, et nous sommes dix à nous dire en riant que nous vivons un week end de stars. 

Nous avions un temps parfait, comme vous pouvez le voir !

Il est déjà pratiquement 12h30, à savoir l'heure de remettre officiellement le prix, au Café Littéraire du Festival. Avec Juliette, nous avons la grande chance d'être choisies pour annoncer aux 400 (Je crois que c'est le nombre que Juliette, habituée du salon, m'a donné) personnes présentes devant nous le nom du grand gagnant. En coulisses, nous répétons à voix basse notre phrase, avant de monter sur la scène. 

Notre bande de joyeux lurons sur la scène du Café Littéraire !

Deux sourires pour un grand marin, pour un grand p'tit bout d'femme, pour un grand livre.
J'ai également la chance de pouvoir expliquer au monde entier (Bon, OK, seulement aux personnes face à moi) ce qui m'a tant plu dans ce livre. Surprise par cette proposition inattendue, je baragouine dans l'instant quelques phrases dont je ne me souviens absolument pas, pour faire une présentation que Tom a qualifiée sur ses réseaux sociaux de "géniale et applaudie", alors un immense merci à lui pour ses mots !

J'espère avoir convaincu, car ce roman est à dévorer immédiatement.

A peine descendus de scène, nous nous retrouvons embarqués pour un cocktail dans le magnifique Hôtel Océania. Là, c'est un moment totalement hors du temps qui prend place. Le décor est somptueux, la cuisine préparée est presque intimidante. 

Habituellement, la nourriture et moi, ça fait 175368963, mais là, force est de reconnaître que c'est magnifique.

Nous avons d'abord l'occasion de poser toutes nos questions à Catherine, puis de faire dédicacer nos grands marins. C'est un merveilleux temps d'échange, nous sentons l'auteure un peu plus à l'aise avec nous, même si elle est encore touchante, recroquevillée dans un coin de la salle. Nous apprenons beaucoup de choses, d'un point de vue maritime, mais aussi humain. Elle est le genre de personnage qui vous fait vous sentir superficiel et tout petit. C'est une rencontre qui restera longtemps gravée dans ma mémoire, j'en suis persuadée. 

Quelques mots soigneusement choisis, chargés de symboles...

Nous avons également l'occasion d'échanger avec les autres auteurs finalistes, comme l'émouvant Sylvain Pattieu que je n'avais pas encore vu, mais aussi Cécile Ladjali. Si je devais citer une autre rencontre marquante de ce fabuleux week end, ce serait sans doute celle-ci. Romancière, agrégée de lettres modernes, maître de conférence à l'université Paris 3 - Sorbonne Nouvelle, mais aussi professeur en lycée, Cécile était curieuse de nous rencontrer, et nous aussi. Je ne vous le cacherai pas (plus) : Illettré était à mes yeux ex-equao avec Le grand marin. Alors, forcément, j'avais hâte de rencontrer l'auteure qui avait pu nous offrir un texte si poignant sur l'analphabétisme. Je n'ai pas été déçue par cette femme élégante, qui a pris le temps d'échanger avec nous, de nous conseiller, de répondre à nos questions, de nous en poser, aussi. Je ne manquerai pas de me pencher sur ses autres ouvrages, car j'ai dorénavant envie de mieux découvrir son univers. 

Malheureusement, je n'ai de cette rencontre qu'une photo très sombre, mais je tenais à vous la mettre tout de même...

S'ensuit un après-midi absolument dépaysant. Nous bavardons à l'hôtel, nous promenons dans le salon, déambulons dans les allées des expositions.... En moins d'une demi-heure, je me retrouve nez-à-nez avec Yann Queffélec, je croise Georges Pernoud, je me rends compte que je suis debout à côté de Christiane Taubira, je discute avec Léa Salamé. J'ai l'impression d'être dans une bulle, loin, très loin de la réalité. Les neufs autres jurés et moi apprenons encore plus à nous connaître, entre rires et bavardages. Le Palais du Grand Large est envahi par notre bonne humeur, et par les étoiles qui brillent aux creux de nos yeux. 

Le coeur du Festival, qui prenait également place dans différents lieux de la vieille ville.

16h45, l'heure de la conférence. Là encore, Juliette et moi avons la chance d'être choisies pour animer la conférence avec Catherine Poulain, accompagnées de Félix et Claire, ainsi que de l'écrivain Sami Tchak. Pendant une heure, nous interrogeons l'auteure, en écho avec le public attentif. J'ai le sentiment que Catherine a tellement de belles choses à nous raconter, je pourrais l'écouter des heures. Elle dégage un charisme aussi naturel que fascinant, c'est simplement beau. Je suis honorée d'avoir pu la découvrir ainsi. 

Un honneur et une fierté de pouvoir défendre les couleurs d'un livre comme celui-ci...

Le moineau...

Absolument exténuée, mais éperdument ravie. Voici donc dans quel état je suis, à l'issue de cette journée démentielle. Je ne pensais pas, en achevant ma lettre de motivation, pouvoir vivre un week end si... Extraordinaire. J'ai du mal à réaliser que j'ai vécu tout cela, et que c'est à présent fini. Ce qui est sûr, c'est que je ne suis pas prête d'oublier cet épisode. Je voudrais pouvoir en vivre des dizaines, des comme ça. Comme je vous l'ai déjà dit, pendant 72h au total, je me suis sentie moi, à ma place. Comme un poisson dans l'eau. Comme une morue en Alaska, pour faire le clin d'oeil au grand marin. C'est un sentiment précieux, et j'espère avoir un jour la chance de revivre quelque chose de semblable. Ce fut ardu de quitter la ville, le festival, les auteurs, les jurés. Mais on se retrouvera, j'en suis persuadée.

Parce que s'il n'y avait pas de fin, l'allégresse du début n'existerait plus, n'est-ce pas ?

Une semaine plus tard, j'achève ce bilan, un air de Kiss dans mes écouteurs (Je crois qu'à force, vous aurez compris que j'ai une écoute éclectique à l'extrême) et un brin de mélancolie dans un coin de la tête. J'ai eu une chance folle de vivre cela, et je vous souhaite de le vivre un jour. L'année prochaine, si vous avez entre 15 et 20 ans, et que vous aimez lire, n'hésitez pas à tenter votre chance. Je crois que personne ne le regrette jamais. C'est... Dingue, tout simplement. Merci donc à l'équipe Ouest France en charge du Prix d'avoir retenu ma candidature, merci à Nathan pour l'idée, merci aux jurés qui ont contribué à rendre ces jours aussi parfaits, merci à mes parents qui m'ont chacun à leur tour accompagnée à Rennes et St Malo, avec une mention spéciale à ma Maman pour les photos, merci à Catherine Poulain pour ces moments privilégiés, merci à tous les auteurs du Prix, finalistes ou non, pour leur talent et leur générosité d'écrire, avec une mention spéciale à Cécile, merci à Mélanie Zouin pour ses attentions, merci merci merci merci merci merci merci, merci à vous d'être allés jusqu'au bout de cet article, vous êtes des champions.

Oui, on ne voit presque rien, c'est bien pour ça que je vous la mets.

Je n'ai pas envie de finir cet article, parce que j'ai l'impression que lorsque le point final sera apposé, je me réveillerai et comprendrai que tout ceci est derrière moi. Non, je dis n'importe quoi. Ce n'est pas derrière moi.
C'est en moi.

Bonnes lectures, 

Mathilde ♥
Le 22 mai 2016 à 16:44 / Par / 10 Commentaire(s)

10 commentaires:

  1. Très bel article !! Merci pour le partage et bravo à toi pour cette fabuleuse expérience !

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    1. Merci beaucoup Anne pour ce retour ! :)

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  2. Quelle chouette aventure dis donc ! Ca donne envie :)

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    1. Il faut absolument la rejoindre l'année prochaine, si tu le peux ! :)

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  3. Quel article et surtout qu'elle expérience ! Je suis sincèrement contente pour toi et ravie que tu partages ça avec nous !
    Tu as vu du beau monde dis-donc, effectivement, tu nous jette des paillettes dans les yeux :)
    La prochaine étape : la télévision haha !

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    1. Merci beaucoup Eden !
      Pourquoi ne pas tenter ta chance en 2017 ? L'expérience te plairait beaucoup, j'en suis sûre !
      Ahaha, pour la télévision, je signe tout de suite ! ;)

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  4. Un article magnifique, superbement bien écrit et qui nous fait ressentir ce que t'as vécu durant ces quelques jours !! Je connaissais ce festival juste de nom, et c'est vraiment génial que tu aies pu participer et voter pour le livre gagnant :D ! Je note les titres dans un coin de ma tête d'ailleurs... ;)
    Ça fait plaisir de lire un article comme le tiens et de voir à quel point tu as été heureuse durant ce festival ^-^ ! Et les photos sont superbes aussi !!

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    1. Oh, merci Léna, c'est adorable !! Tes mots me font réellement très plaisir. Je te conseille vivement de tenter ta chance l'année prochaine ! :D

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  5. Très bel article. On ressent vraiment que tu as vraiment beaucoup aimé cette aventure ! :)
    En tout cas, tu as beaucoup de chance. J'aurais aimé participer à ce festival ^^.

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    1. Merci beaucoup !
      C'est un festival extrêmement enrichissant, varié, international... C'est une expérience à faire ! Peut-être l'année prochaine ? ;)

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